Articles

Projet Avalon – Amendements à la Constitution proposés par la Convention de Hartford : 1814

Amendements à la Constitution proposés par la Convention de Hartford : 1814

C’est pourquoi il est résolu -.Qu’il soit et qu’il soit recommandé aux législatures des plusieurs États représentés dans cette convention d’adopter toutes les mesures qui peuvent être nécessaires pour protéger efficacement les citoyens desdits États contre l’opération et les effets de toutes les lois qui ont été ou peuvent être adoptées par le Congrès des États-Unis, qui contiendront des dispositions, soumettant la milice ou d’autres citoyens à des enrôlements forcés, des conscriptions, ou des impressions, non autorisés par la Constitution des États-Unis

Résolu.-Il est recommandé auxdites législatures d’autoriser la présentation d’une demande immédiate et sérieuse au gouvernement des États-Unis, afin de solliciter leur consentement à un arrangement par lequel lesdits États pourraient, séparément ou de concert, être autorisés à assumer la défense de leur territoire contre l’ennemi, et une partie raisonnable des taxes perçues dans lesdits États pourrait être versée dans leurs trésors respectifs et affectée au paiement du solde dû auxdits États et à leur défense future. Le montant ainsi versé dans lesdits trésors sera crédité, et les déboursements effectués comme susmentionné seront imputés aux États-Unis.

Résolu…Qu’il soit, et il est par la présente, recommandé aux législatures des États susmentionnés, de passer des lois (là où cela n’a pas déjà été fait) autorisant les gouverneurs ou les commandants en chef de leur milice à faire des détachements de celle-ci, ou à former des corps volontaires, comme cela sera le plus pratique et conforme à leurs constitutions, et de faire en sorte que ceux-ci soient bien armés, équipés et disciplinés, et tenus prêts pour le service ; et sur la demande du gouverneur de l’un des autres États, d’employer l’ensemble de ce détachement ou de ce corps, ainsi que les forces régulières de l’État, ou telle partie de celles-ci qui peut être requise et peut être épargnée de manière compatible avec la sécurité de l’État, pour aider l’État, faisant cette demande, à repousser toute invasion de celui-ci qui sera faite ou tentée par l’ennemi public.

Résolu.-Que les amendements suivants de la Constitution des Etats-Unis, soient recommandés aux Etats comme susmentionnés, pour être proposés par eux pour adoption par les législatures d’Etat, et, dans les cas qui peuvent être jugés opportuns, par une convention choisie par le peuple de chaque Etat.

Et il est en outre recommandé, que lesdits Etats persévèrent dans leurs efforts pour obtenir ces amendements, jusqu’à ce qu’ils soient effectués.

Premièrement.-Les représentants et les impôts directs seront répartis entre les différents Etats qui pourront être inclus dans cette union, en fonction de leur nombre respectif de personnes libres, y compris celles liées pour servir pour un terme d’années, et à l’exclusion des Indiens non imposés, et de toutes les autres personnes.

Deuxièmement.-Aucun nouvel Etat ne sera admis dans l’union par le Congrès en vertu du pouvoir accordé par la Constitution, sans l’accord des deux tiers des deux Chambres.

Troisièmement.-Le Congrès n’aura pas le pouvoir de mettre un embargo sur les navires ou les bateaux des citoyens des Etats-Unis, dans les ports ou les rades de ceux-ci, pendant plus de soixante jours.

Quatrièmement.-Le Congrès n’aura pas le pouvoir, sans l’accord des deux tiers des deux Chambres, de mettre un embargo sur les navires ou les bateaux des citoyens des Etats-Unis.Le Congrès n’aura pas le pouvoir, sans l’accord des deux tiers des deux Chambres, d’interdire les échanges commerciaux entre les Etats-Unis et toute nation étrangère ou ses dépendances.

Forth.-Le Congrès ne fera ni ne déclarera la guerre, ni n’autorisera des actes d’hostilité contre toute nation étrangère, sans l’accord des deux tiers des deux Chambres, sauf si ces actes d’hostilité sont pour la défense des territoires des Etats-Unis lorsqu’ils sont effectivement envahis.

Sixième.-Aucune personne qui sera naturalisée par la suite, ne sera éligible comme membre du Sénat ou de la Chambre des représentants des États-Unis, ni capable d’occuper une fonction civile sous l’autorité des États-Unis.

Septièmement.- La même personne ne sera pas élue président des États-Unis une deuxième fois ; et le président ne sera pas élu du même État deux mandats consécutifs.

Résolu.-Que si la candidature de ces États au gouvernement des États-Unis, recommandée dans une résolution précédente, devait être infructueuse, et que la paix ne soit pas conclue et que la défense de ces États soit négligée, comme elle l’a été depuis le début de la guerre, il sera, de l’avis de cette convention, opportun pour les législatures des différents États de nommer des délégués à une autre convention, qui se réunira à Boston, dans l’État du Massachusetts, le troisième jeudi de juin prochain, avec les pouvoirs et les instructions que l’exigence d’une crise aussi importante pourra exiger.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *